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La vie du club

La semaine du club, posée avant la rentrée

Les créneaux, les cours, l'appel du soir, les passages de grade et le calendrier de la saison, jusqu'à l'analyse vidéo des combats. C'est la partie qu'on tient aujourd'hui sur un cahier, un groupe de discussion et trois tableurs — et celle qui se perd quand la personne qui la tenait s'arrête.

  • 44 semainesune saison entière, posée avant la rentrée
  • 1 créneau = 1 publicla feuille de présence porte le groupe attendu
  • 0 réseaul'appel se fait quand même, il n'y a rien à envoyer

Le planning

Des créneaux qui reviennent, une saison qui se prépare

Les cours hebdomadaires avec leur salle, leur public et leur encadrant. Et au-dessus, la planification de l'année : les cycles en lignes, les semaines en colonnes, le contenu de chaque séance dans sa case.

  • Plusieurs planifications, chacune personnalisable Un plan pour le groupe de la rentrée, un autre pour les compétiteurs : on en crée autant qu'il en faut, et chacun se règle cycle par cycle, semaine par semaine.
  • Une saison entière, d'un coup d'œil De la rentrée aux dernières semaines de juin : ce qu'on travaille quand, où tombent les vacances, et quelle semaine précède une compétition. C'est ce tableau qu'on refait chaque année sur une feuille A3.
  • Le contenu de séance est attaché à sa semaine Pas à un document séparé qu'on retrouve l'an prochain sans savoir à quoi il correspondait.
  • Les encadrants ont leur propre vue Le planning peut être publié pour les coachs : chacun voit ses créneaux et ce qui est prévu, sans ouvrir l'application ni avoir de compte.
  • Et le calendrier porte le reste Interclubs, stages, passages de grade, assemblée générale. Les trois prochaines échéances passent devant ; le reste attend son tour.
Planification annuelle : cycles et créneaux en lignes, semaines S36 à S26 en colonnes, contenu de séance dans chaque case.

Les fiches de cours

Chaque séance écrite une fois, et retrouvée l'an prochain

Une fiche par séance : le thème, les objectifs, l'échauffement, puis les exercices, chacun avec sa durée. L'application additionne les durées et affiche la durée totale.

  • Le public visé est un niveau, pas une mention libre On indique les débutants, ou un ou plusieurs gants. Les fiches se rangent par niveau, et se filtrent.
  • La durée se calcule pendant la saisie Échauffement et exercices portent chacun leur durée : le total s'affiche, et on voit tout de suite si la séance tient dans le créneau.
  • Une fiche s'exporte en PDF Aux couleurs du club, avec le numéro de séance, la date, l'enseignant et les exercices dans l'ordre.
  • Les coachs la consultent sans compte Publiées pour eux, les fiches se lisent sans installation : c'est le même principe que le planning.
Fiches de cours : trois fiches rangées par niveau visé, débutants, Gant Bleu et Gant Rouge, avec leur numéro, leur date, leur durée, leur enseignant et leurs objectifs.

Les fiches d'un club de démonstration, rangées par niveau visé.

L'appel

Le créneau du soir, pointé pendant l'échauffement

On ouvre le cours du soir, la feuille s'affiche avec le public attendu, et l'appel se fait au doigt pendant que les tireurs tournent.

  • Un créneau, un public Une feuille de cours enfant qui liste les quarante adultes du club est inutilisable. Le groupe attendu se lit dans le type du cours, il ne se filtre pas à la main chaque semaine.
  • Sans réseau, et sans rien à envoyer Le gymnase n'en a pas toujours. Tout est écrit dans le fichier du club : l'appel se fait, et se retrouve au retour.
  • L'assiduité remonte toute seule Les licenciés qui ont cessé de venir apparaissent d'eux-mêmes, avant que la saison ne soit perdue — c'est le moment où un appel téléphonique sert encore à quelque chose.
  • Un relevé tenu sur papier se récupère Un gabarit donne la forme attendue ; le relevé se dépose ensuite dans l'application, qui rapproche les noms des fiches et nomme ceux qu'elle n'a pas su reconnaître. ⚠️ Elle ne lit pas une photo de feuille : il n'y a pas de reconnaissance de texte, et prétendre le contraire ferait perdre un soir de saisie.

Les grades

Du Gant Bleu au Gant Argent, sans cahier papier

Le grade de chacun, avec ses degrés, l'historique de ses passages, et les formulaires fédéraux que le club doit remplir le jour de l'examen. L'écran du passage de grade réunit le candidat, le grade visé, le résultat et le minuteur de reprises.

  • Le grade suit la personne, pas une liste annexe Il est sur la fiche, il entre dans les prérequis d'une compétition, et il apparaît dans la répartition par grade du rapport d'activité.
  • Les formulaires officiels sont livrés avec l'application Ceux de la fédération, dans leur version publiée, ouverts depuis l'écran du passage de grade — pas cherchés sur un site un dimanche soir.
  • Et c'est la seule chose publiée aux licenciés Les passages de grade sont la seule catégorie de documents qui part sur l'espace des licenciés. Le reste — questionnaires de santé, pièces administratives — reste d'usage interne.
  • Le minuteur sonne les reprises Une reprise de 1 min 30 ou de 2 min, une minute de repos : un coup de cloche à dix secondes de la fin, trois à la fin de la reprise, un à la fin du repos. Le résultat se note sur place, avec le degré passé.
Passage de grade : la fiche du candidat avec son poids, son numéro de licence et son grade actuel, le choix du grade visé, et le minuteur de reprises avec ses coups de cloche.

L'écran du passage de grade, sur un club de démonstration : le candidat, le grade visé et le minuteur.

Les tests

Mesurer, et dire d'où vient le barème

VMA, charge maximale, repères de nutrition : l'application tient les tests d'un club et les compare dans le temps, pour une même personne.

  • Un barème est daté, et corrigeable Une grille de résultats est livrée comme un repère, avec sa source et sa date. Elle se modifie : un club qui travaille avec son propre étalonnage n'a pas à se plier au nôtre.
  • Et tant qu'un spécialiste ne l'a pas relue, c'est écrit La grille porte sa mention, mot pour mot : « transcrites, jamais relues par un spécialiste ». Une norme de performance affichée sans réserve se prend pour une vérité médicale — et il y a des adolescents en face.
  • Aucune liste de substances, nulle part La liste des produits interdits est révisée chaque année et des sanctions réelles sont au bout. L'application renvoie aux textes officiels et n'en recopie aucun.
  • Un résultat devient une séance Un test de VMA ou de force se transforme en distances à baliser et en kilos à charger : 8 × 30/30 donne les mètres de chaque course, 5 × 5 à 80 % la charge sur la barre. Ce sont des trames d'usage courant que le coach adapte ; les charges lourdes ne sont pas proposées aux plus jeunes.
Tests et calculs, outil VMA : le protocole, les zones d'allure de 60 à 110 % de la VMA, la source des bornes de la grille et la mention « Transcrites, jamais relues par un spécialiste ».

L'outil VMA, sur un club de démonstration : les zones d'allure, la source des bornes et la mention de réserve.

L'analyse vidéo

Revoir un combat, et écrire ce qu'on y voit

Un onglet de l'entraînement pour regarder un combat filmé directement dans l'application, marqueurs et commentaires à l'appui. La vidéo d'un côté, l'analyse de l'autre : le coach n'a plus à jongler entre le lecteur du téléphone et un cahier.

  • Un combat, un tireur choisi dans la liste On rattache l'analyse à un licencié de la fiche du club, avec le type d'événement, la date et le lieu. Les lieux déjà saisis sont proposés à la frappe.
  • Des marqueurs posés pendant que ça tourne Un clic sur « Marqueur à cet instant » note l'endroit exact de la vidéo, et le curseur passe directement dans le champ pour écrire ce qu'on voit. Un clic sur le marqueur ramène la lecture à cet instant.
  • L'avant, chaque reprise, chaque repos, l'après Le texte se range par moment du combat : consignes données, ce qui a marché reprise par reprise, ce qui s'est dit au coin, la décision et ce qu'on retravaille. Le nombre de reprises n'est pas imposé : il dépend de la catégorie, on les ajoute à la main.
  • Ralenti, retour, reprise de la séance précédente La lecture va de 0,25× à 1,5×. Quand la même vidéo a déjà été ouverte sur ce poste, l'analyse la retrouve toute seule ; si le fichier a été déplacé ou remplacé, l'écran le dit au lieu de poser des repères au mauvais endroit.
  • Une feuille à donner au tireur L'analyse s'imprime aux couleurs du club, avec les textes et les marqueurs horodatés, le nom de la vidéo et sa durée. Le fichier vidéo, lui, n'est pas joint.
Analyse vidéo : le lecteur à gauche, arrêté à 0:09 sur 0:35, et à droite le tireur, le type d'événement, la date et le lieu, puis le texte de l'avant et de la première reprise avec trois marqueurs horodatés.

L'analyse d'une opposition, sur un club de démonstration : le lecteur, les marqueurs à 0:04, 0:09 et 0:14 et le texte de la reprise. La vidéo est un extrait dessiné pour l'exemple.

Liste des analyses vidéo : tireur, date, type d'événement, lieu, nombre de parties remplies et de marqueurs, nom de la vidéo.

Toutes les analyses, retrouvées par tireur

Chaque analyse reste dans la liste, la plus récente en tête : on y cherche par nom, par type d'événement, par lieu ou par date, et on voit d'un coup d'œil combien de parties sont écrites et combien de marqueurs ont été posés.

La vidéo ne quitte pas le disque. Le fichier du club ne porte que le texte et les marqueurs : un combat filmé de plusieurs centaines de mégaoctets ne se retrouve pas copié sur chaque poste, ni partagé avec des personnes reconnaissables à l'image. Un autre poste voit l'analyse, pas la vidéo.

Questions

Ce qu'on nous demande sur les cours

Les membres pointent-ils eux-mêmes ?

Non, et c'est un choix. L'application est réservée au bureau et aux encadrants : c'est le coach qui fait l'appel, au doigt, depuis son poste ou sa tablette. Rien à installer pour les adhérents, aucun compte à leur créer.

Peut-on réserver un cours à l'avance ?

Non. Le logiciel suit les créneaux et les présences réelles ; il n'ouvre pas de réservation aux licenciés. Si un jour le club le veut, ce sera une décision du bureau, pas un réglage caché.

Et si l'appel n'a pas été fait le soir même ?

Il se saisit après coup, en grille, pour plusieurs séances à la fois. Un relevé tenu sur papier s'importe aussi, avec un gabarit qui donne la forme attendue.

Les coachs doivent-ils avoir l'application ?

Pas forcément. Le planning et les contenus de séance peuvent être publiés pour eux : ils les consultent sans compte et sans installation.

La vidéo d'un combat est-elle copiée dans l'application ?

Non. Elle reste sur le disque où elle a été enregistrée et se lit depuis là ; le fichier du club ne garde que son nom, sa taille, le texte de l'analyse et les marqueurs. Si le fichier est déplacé ou remplacé, l'écran le signale et propose de le rouvrir.

Quels formats de vidéo peut-on ouvrir ?

Ceux que le lecteur de l'application sait lire, les MP4 de téléphone en tête. Un fichier plus rare peut ne pas se lire : on le convertit alors en MP4 avant de l'ouvrir.

Qui a accès à l'analyse vidéo ?

Les comptes administrateurs de l'application, comme pour le reste de l'entraînement. Les licenciés n'y ont pas accès, et rien n'est publié à leur place.

Les présences servent-elles à autre chose ?

Oui : à repérer les décrochages, à justifier l'activité dans un dossier de subvention, et à nourrir le rapport d'assemblée générale. C'est la même saisie qui sert trois fois.

La suite

Ce qui est pointé ici se retrouve ailleurs

Les présences nourrissent le rapport d'activité et les dossiers de subvention ; les grades décident de ce à quoi un tireur peut s'engager.